Comportement alimentaire · Orange, Vaucluse
Addiction au sucre à Orange :
reprendre le contrôle sans vivre dans l’interdit
Envies de sucre, grignotages, compulsions alimentaires, besoin de terminer chaque repas par quelque chose de sucré…
On peut avoir un rapport très compliqué avec le sucre sans même s’en rendre compte. Entre les repas, le soir devant la télévision, après une contrariété ou simplement dès que la fatigue arrive, le sucre reprend parfois sa place.
Au cabinet Less Stress à Orange, j’accompagne les personnes qui souhaitent comprendre ce qui se joue derrière leurs envies de sucre, leurs grignotages et leurs compulsions alimentaires, afin de retrouver progressivement une alimentation plus libre et plus apaisée.
L’objectif n’est pas de déclarer la guerre au sucre. L’objectif est de ne plus avoir l’impression que c’est lui qui décide à votre place.
Je pourrais vous parler pendant des heures de théorie.
Mais ce sujet, je le connais surtout parce que je l’ai vécu.
Il fut une époque de ma vie où j’étais extrêmement stressé.
Et le sucre était partout dans mes journées.
Je pouvais commencer dès le petit-déjeuner par du sucré. Puis avoir envie de quelque chose quelques heures plus tard. Puis encore après le repas. Puis dans l’après-midi. Puis le soir.
Le plus paradoxal ?
Je faisais attention à mes repas.
Je pouvais parfaitement avoir l’impression de manger raisonnablement à table.
Le problème, c’était tout ce qui se passait autour.
Le sucre était devenu une récompense, une pause, un réconfort, une façon de gérer le stress, une petite satisfaction immédiate.
Et surtout une habitude tellement installée que je ne la questionnais même plus.
À cette période de ma vie, j’ai dépassé les 120 kilos.
Aujourd’hui, avec le recul, je comprends quelque chose d’essentiel :
ce n’était pas simplement une question de savoir ce qu’il fallait manger.
Je le savais.
Comme énormément de personnes que je reçois aujourd’hui au cabinet savent déjà qu’un paquet de biscuits n’est probablement pas la meilleure solution pour perdre du poids.
Le problème était ailleurs.
Pourquoi en avais-je envie ?
Pourquoi à certains moments précis ?
Pourquoi le stress déclenchait-il presque automatiquement une recherche de sucre ?
Pourquoi pouvais-je décider le matin de faire attention et changer complètement d’avis quelques heures plus tard ?
C’est précisément pour cela que le sujet du sucre est beaucoup plus complexe qu’il n’en a l’air.
« Je ne pense pas être accro au sucre… »
C’est probablement l’une des phrases que j’entends le plus souvent.
Et parfois, effectivement, il n’y a aucune problématique particulière.
Mais d’autres personnes commencent à réfléchir lorsque je leur pose quelques questions.
Vous arrive-t-il de ressentir presque systématiquement le besoin de terminer un repas par quelque chose de sucré ?
De prendre un biscuit avec le café alors que vous n’avez pas faim ?
D’aller chercher quelque chose à manger après une journée difficile ?
D’avoir beaucoup plus envie de sucre lorsque vous êtes fatigué, stressé, contrarié ou que vous vous ennuyez ?
De vous dire : « Aujourd’hui j’arrête », puis de recommencer quelques heures ou quelques jours plus tard ?
De manger très raisonnablement pendant les repas mais de multiplier les petites prises alimentaires au cours de la journée ?
Ou encore de ne pas pouvoir conserver certaines choses chez vous parce que, lorsque vous savez qu’elles sont là, vous finissez par les manger ?
Dans ces situations, la question n’est pas forcément :
« Est-ce que je mange énormément de sucre ? »
La vraie question peut être :
« Quelle place le sucre occupe-t-il dans ma vie ? »
Le sucre sait très bien se faire discret
Quand on parle de problème avec le sucre, beaucoup imaginent immédiatement quelqu’un mangeant une tablette entière de chocolat ou plusieurs paquets de bonbons.
Mais ce n’est pas toujours comme cela que ça se présente.
Cela peut être beaucoup plus discret.
Un petit-déjeuner très sucré.
Un café accompagné systématiquement de quelque chose.
Une petite douceur en fin de repas.
Un yaourt très sucré que l’on considère comme un simple dessert léger.
Quelques biscuits en rentrant du travail.
Un morceau de chocolat parce que la journée a été difficile.
Une envie irrésistible vers 17 heures.
Puis encore quelque chose le soir.
Pris séparément, chaque épisode paraît insignifiant.
C’est leur répétition qui finit parfois par devenir problématique.
Et comme chacun d’eux semble petit, on peut passer des années à penser que le sucre n’est pas réellement le problème.
Le sucre n’est pas seulement une question d’alimentation
C’est là que les choses deviennent intéressantes.
Parce qu’une envie de sucre peut avoir de nombreuses origines.
Il peut y avoir une véritable faim.
Mais il peut également y avoir la fatigue.
Le manque de sommeil.
Un repas insuffisant.
Une alimentation trop restrictive.
Le stress.
L’ennui.
Une contrariété.
Une habitude installée depuis des années.
Le besoin de se récompenser.
Ou simplement un automatisme : « À cette heure-là, je mange toujours quelque chose. »
Chez certaines personnes, plusieurs de ces mécanismes sont présents en même temps.
C’est pour cela que je ne crois pas beaucoup aux conseils du type :
« Il suffit d’arrêter le sucre. »
Si c’était aussi simple, la plupart des personnes qui viennent me voir l’auraient déjà fait depuis longtemps.
Et parfois, on croit manquer de volonté
C’est probablement l’une des choses qui me dérangent le plus.
Des personnes arrivent au cabinet en me disant :
« Je n’ai aucune volonté. »
Pourtant, elles ont parfois réussi énormément de choses dans leur vie.
Elles travaillent.
Elles élèvent leurs enfants.
Elles gèrent des situations complexes.
Elles sont capables de faire preuve d’une discipline impressionnante dans beaucoup de domaines.
Mais devant l’alimentation, elles ont l’impression de devenir une autre personne.
Je préfère donc chercher à comprendre le mécanisme plutôt que de juger la volonté.
À quel moment l’envie arrive-t-elle ?
Que s’est-il passé avant ?
Est-ce vraiment de la faim ?
Que mange la personne au cours de la journée ?
Dort-elle suffisamment ?
Est-elle en période de stress ?
Que représente le sucre pour elle ?
Depuis combien de temps ce comportement existe-t-il ?
C’est en répondant progressivement à ces questions que l’on commence souvent à comprendre ce qui se passe réellement.
Sucre et perte de poids : pourquoi c’est parfois le morceau manquant du puzzle
Je reçois beaucoup de personnes qui souhaitent perdre du poids et qui me disent :
« Pourtant, je ne mange pas beaucoup. »
Et elles ont parfois raison.
Le déjeuner n’est pas énorme.
Le dîner non plus.
Les portions peuvent même être relativement petites.
Mais en regardant l’ensemble de la journée, on découvre parfois autre chose.
Le sucre est venu se glisser un peu partout.
Quelques prises alimentaires.
Des boissons.
Des desserts.
Des petites récompenses.
Des grignotages que l’on ne considère même plus comme de vrais repas.
Et surtout, une alternance entre contrôle et craquage.
La personne fait très attention pendant quelques jours, devient de plus en plus frustrée, puis finit par manger beaucoup plus que prévu.
Elle recommence ensuite à se restreindre pour « rattraper ».
Et le cycle continue.
Dans ce cas, travailler uniquement sur les quantités alimentaires ne suffit pas toujours.
Il faut parfois travailler sur la relation avec la nourriture elle-même.
Mon objectif n’est pas de vous faire avoir peur du sucre
Je tiens énormément à ce point.
Je ne souhaite pas transformer un aliment en ennemi.
Je ne souhaite pas non plus que mes patients vivent en regardant chaque étiquette avec angoisse ou refusent un gâteau d’anniversaire parce qu’ils ont peur de « tout gâcher ».
Pour moi, il existe une énorme différence entre :
choisir de manger quelque chose de sucré parce qu’on en a envie
et
ressentir que l’on doit absolument manger quelque chose de sucré pour se sentir mieux.
Un plaisir choisi n’est pas la même chose qu’un automatisme subi.
L’objectif n’est donc pas nécessairement de ne plus jamais manger de sucre.
Il est de pouvoir retrouver quelque chose de beaucoup plus important :
le choix.
Pouvoir manger une pâtisserie parce que l’occasion s’y prête.
Et pouvoir également passer devant une pâtisserie sans avoir l’impression de devoir lutter contre soi-même pendant vingt minutes.
Comment se déroule l’accompagnement au cabinet ?
Tout commence par une pré-consultation.
C’est probablement l’étape la plus importante.
Avant de parler de méthode, j’ai besoin de comprendre votre fonctionnement.
Votre histoire avec le poids.
Votre alimentation.
Vos horaires.
Votre stress.
Votre sommeil.
Vos envies de sucre.
Les moments pendant lesquels vous perdez le contrôle.
Les situations dans lesquelles tout se passe très bien.
Et celles dans lesquelles tout devient beaucoup plus compliqué.
Deux personnes peuvent me dire :
« J’ai un problème avec le sucre. »
et avoir pourtant deux problématiques complètement différentes.
L’une mange lorsqu’elle est stressée.
L’autre mange lorsqu’elle s’ennuie.
Une autre se prive tellement pendant la journée qu’elle finit par craquer le soir.
Une autre encore n’a quasiment jamais faim mais associe certains moments de sa journée à quelque chose de sucré depuis vingt ans.
L’accompagnement ne peut donc pas être exactement identique pour tout le monde.
Hypnose et envies de sucre
L’hypnose peut faire partie des outils que j’utilise lorsque cela me semble pertinent.
Elle ne sert pas à vous faire « oublier le goût du sucre » ou à vous interdire mentalement de manger un gâteau.
Ce n’est pas ainsi que je travaille.
L’objectif est plutôt de travailler sur certains automatismes, certaines associations et certaines réactions émotionnelles.
Le sucre peut par exemple avoir été associé pendant des années au réconfort.
À la pause.
À la récompense.
À la détente.
À un moment pour soi.
Dans certaines situations, le travail hypnotique peut aider à modifier progressivement ces associations et à construire d’autres réponses.
Mais l’hypnose n’est jamais, pour moi, le seul élément de l’accompagnement.
Parce qu’une séance au cabinet ne change pas magiquement tout ce qui se passe dans votre vie entre deux rendez-vous.
Ce qui se passe entre deux rendez-vous m’intéresse encore davantage
C’est probablement ce qui caractérise le plus ma façon de travailler.
Je ne veux pas simplement savoir comment vous vous sentez lorsque vous êtes assis face à moi au cabinet.
Je veux comprendre ce qui se passe dans la vraie vie.
Le mardi soir lorsque vous êtes fatigué.
Le vendredi lorsque vous avez eu une mauvaise journée.
Le dimanche lorsque vous vous ennuyez.
Le lendemain d’un repas plus important.
Ou au contraire le jour où, pour la première fois depuis très longtemps, vous êtes passé devant votre placard sans même penser aux biscuits.
C’est pour cela que mes accompagnements peuvent inclure un suivi régulier par WhatsApp entre les rendez-vous.
Cela permet d’ajuster.
De comprendre.
De répondre aux questions lorsqu’elles apparaissent réellement.
Et surtout de ne pas attendre plusieurs semaines pour parler d’une difficulté qui s’est produite dix jours auparavant.
C’est souvent dans ces petits événements du quotidien que l’on comprend le mieux comment fonctionne votre comportement alimentaire.
Parfois, le problème n’est même pas le sucre
Cela peut paraître étonnant sur une page consacrée au sucre.
Mais c’est important.
Certaines personnes pensent avoir une énorme dépendance au sucre alors qu’elles mangent simplement trop peu pendant la journée.
D’autres sautent des repas.
Certaines manquent régulièrement de protéines ou construisent leurs repas presque uniquement autour d’aliments rapidement digérés.
Elles arrivent alors en fin de journée fatiguées, affamées et avec une envie extrêmement forte de quelque chose de rapide et agréable.
Dans cette situation, essayer de lutter mentalement contre l’envie ne règle pas forcément le problème.
Il faut parfois simplement commencer par mieux nourrir le corps.
C’est pour cela que je regarde toujours l’ensemble de la journée alimentaire et pas uniquement le nombre de morceaux de chocolat consommés.
Stress, émotions et grignotage sucré
C’est une partie du sujet que je connais particulièrement bien.
Lorsque j’étais très stressé, le sucre était devenu une sorte de réponse automatique.
Quelques minutes de plaisir.
Une coupure.
Quelque chose de prévisible et immédiatement accessible.
Et c’est précisément ce qui peut rendre certaines habitudes si difficiles à modifier.
Parce que si l’on retire simplement le sucre sans comprendre ce qu’il venait remplacer, il reste un vide.
La personne se retrouve avec son stress.
Sa fatigue.
Son ennui.
Son émotion.
Mais sans la réponse qu’elle utilisait depuis parfois dix ou vingt ans.
Il faut donc progressivement construire autre chose.
C’est souvent là que le travail devient beaucoup plus intéressant que la simple question :
« Qu’est-ce que j’ai le droit de manger ? »
Et si vous ne voulez pas supprimer complètement le sucre ?
Très bien.
Ce n’est pas forcément mon objectif non plus.
Je préfère largement quelqu’un capable de manger occasionnellement quelque chose qu’il aime, de l’apprécier et de passer à autre chose…
plutôt qu’une personne qui s’interdit tout pendant quinze jours, pense au sucre toute la journée et finit par craquer.
La recherche permanente de perfection peut elle-même devenir problématique.
Je préfère travailler sur quelque chose de durable.
Moins d’automatismes.
Moins de compulsions.
Moins de grignotages qui n’apportent même plus réellement de plaisir.
Et davantage de choix conscients.
« Je fais attention toute la semaine et je craque le week-end »
C’est également extrêmement fréquent.
Plus on accumule les interdits, plus certaines personnes passent leur semaine à attendre le moment où elles pourront enfin « se lâcher ».
Le week-end devient alors une récompense.
Puis arrive la culpabilité du dimanche soir.
Et le lundi matin, on recommence avec de nouvelles règles encore plus strictes.
Restriction. Frustration. Craquage. Culpabilité. Nouvelle restriction.
Lorsqu’une personne fonctionne ainsi depuis plusieurs années, je ne cherche pas simplement à lui donner une liste supplémentaire d’aliments interdits.
Je cherche à sortir progressivement de ce fonctionnement en tout ou rien.
Le vrai objectif : retrouver une relation normale avec le sucre
Imaginez pouvoir avoir du chocolat chez vous sans y penser toute la soirée.
Pouvoir aller au restaurant, prendre un dessert si vous en avez réellement envie et ne pas culpabiliser ensuite.
Pouvoir traverser une période stressante sans que votre premier réflexe soit systématiquement de chercher quelque chose à manger.
Pouvoir faire vos courses sans acheter certains aliments « au cas où ».
Pouvoir ressentir une envie sans considérer qu’elle doit obligatoirement être satisfaite immédiatement.
Et surtout, ne plus passer une partie de votre journée à négocier avec vous-même autour de la nourriture.
Pour beaucoup de personnes que je reçois, c’est cela, retrouver de la liberté alimentaire.
Un mot sur l’expression « addiction au sucre »
Le terme addiction au sucre est énormément utilisé dans le langage courant.
Mais toutes les personnes qui ont des envies importantes de sucre ne présentent évidemment pas une addiction au sens médical du terme.
Il peut s’agir d’habitudes alimentaires très installées, de grignotages émotionnels, d’envies compulsives, de restriction alimentaire suivie de craquages ou de comportements liés au stress.
C’est précisément pour cette raison que la pré-consultation est importante.
Je préfère comprendre ce qui vous arrive plutôt que de vous coller une étiquette.
Et lorsqu’une problématique nécessite une prise en charge médicale, psychologique ou spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire, l’accompagnement au cabinet ne remplace évidemment pas cette prise en charge.
Questions fréquentes sur les envies de sucre
Comment savoir si j’ai un problème avec le sucre ?
Il n’est pas nécessaire de consommer énormément de sucre pour ressentir une perte de contrôle.
Le plus intéressant est souvent d’observer la fréquence des envies, les circonstances dans lesquelles elles apparaissent et la difficulté que vous avez ou non à choisir de ne pas y répondre.
Si le sucre occupe beaucoup de place dans vos pensées, intervient systématiquement lorsque vous êtes stressé ou fatigué, ou provoque régulièrement un sentiment de perte de contrôle ou de culpabilité, cela mérite au minimum d’être exploré.
Pourquoi ai-je surtout envie de sucre le soir ?
Plusieurs facteurs peuvent intervenir : fatigue, stress accumulé pendant la journée, habitudes, ennui, repas insuffisants ou alimentation trop restrictive.
C’est une situation très fréquente et il est important de regarder ce que vous avez mangé et vécu pendant toute la journée plutôt que d’étudier uniquement l’épisode du soir.
Faut-il arrêter complètement le sucre ?
Pas nécessairement.
Je préfère généralement travailler sur la fréquence, les automatismes et la capacité à choisir.
Une consommation occasionnelle et choisie n’a rien à voir avec une consommation ressentie comme incontrôlable.
Peut-on travailler les envies de sucre avec l’hypnose ?
L’hypnose peut être utilisée dans certains accompagnements, notamment lorsque les envies semblent fortement associées à des automatismes, au stress ou à certaines situations émotionnelles.
Elle reste un outil parmi d’autres et son intérêt dépend de chaque personne.
Est-ce que diminuer le sucre peut aider à perdre du poids ?
Chez une personne qui consomme régulièrement des produits très sucrés ou qui grignote fréquemment, réduire ces prises peut naturellement modifier l’apport alimentaire global.
Mais la perte de poids ne dépend jamais d’un seul aliment.
Je préfère travailler sur l’ensemble du comportement alimentaire, les repas, les quantités, les habitudes, le sommeil, le stress et les déclencheurs.
Combien de séances sont nécessaires ?
Il n’existe pas un nombre de séances identique pour tout le monde.
Certaines personnes ont essentiellement besoin de travailler un automatisme précis. D’autres présentent plusieurs problématiques associées : poids, stress, grignotage, sommeil, alimentation émotionnelle…
C’est lors de la pré-consultation que nous déterminons ensemble ce qui paraît le plus adapté.
Vous n’avez peut-être pas besoin d’un nouveau régime
Vous savez peut-être déjà énormément de choses sur l’alimentation.
Vous avez peut-être essayé de nombreux programmes.
Compté les calories.
Supprimé les féculents.
Supprimé le pain.
Supprimé les desserts.
Recommencé le lundi.
Puis recommencé le lundi suivant.
Et si le véritable problème n’était pas que vous ne savez pas quoi manger ?
Et si le problème était plutôt ce qui se passe au moment où vous savez parfaitement ce qu’il faudrait faire… mais que vous faites autre chose ?
C’est cette partie-là qui m’intéresse.
Parce que c’est souvent là que se trouve la clé.
Accompagnement des envies de sucre à Orange, dans le Vaucluse
Le cabinet Less Stress est situé à Orange, dans le Vaucluse.
J’y accompagne notamment les personnes confrontées aux envies de sucre, grignotages, comportements alimentaires compulsifs, alimentation émotionnelle, difficultés de perte de poids et habitudes alimentaires difficiles à modifier.
Selon votre situation, l’accompagnement peut associer travail sur le comportement alimentaire, hypnose et différents outils utilisés au cabinet.
Mais le point de départ reste toujours le même :
comprendre votre fonctionnement avant d’essayer de le changer.
Vous pensez que le sucre prend trop de place dans votre vie ?
Vous n’avez pas besoin de décider aujourd’hui si vous êtes ou non « accro au sucre ».
Vous n’avez pas besoin non plus de promettre que vous n’en mangerez plus jamais.
Nous pouvons simplement commencer par regarder ensemble ce qui se passe.
Quand arrivent vos envies.
Ce qui les déclenche.
Ce que vous avez déjà essayé.
Pourquoi certaines périodes se passent parfaitement bien.
Et pourquoi, à d’autres moments, tout devient beaucoup plus difficile.
La pré-consultation permet de faire ce premier point, sans partir automatiquement sur un protocole qui ne vous correspondrait pas.
Le planning du cabinet peut être très chargé : le calendrier de réservation vous indiquera directement les prochaines disponibilités.
Je réserve ma pré-consultation
Less Stress Institut – Orange, Vaucluse Accompagnement du comportement alimentaire, des envies de sucre et de la perte de poids.
Vous pouvez aussi découvrir mon approche de la perte de poids, l’hypnothérapie à Orange, l’accompagnement à distance et l’article consacré au grignotage lié à l’ennui.